lundi 21 novembre 2011

CHAT

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HONNEUR AUX ARBRES notre belle nature !!!

Aux arbres

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Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous! - vous m’avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.
La contemplation m’emplit le coeur d’amour.
Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l’oeil dans l’herbe profonde,
L’étude d’un atome et l’étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu!
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,
Et je suis plein d’oubli comme vous de silence!
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel! -
J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère!

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime!
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,
C’est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m’endormirai.

Victor Hugo

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mardi 15 novembre 2011

LES LOUPS LES ORIGINES

 

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Le Loup ou Canis Lupus en latin serait apparu il y a environ plus de 51 millions d'années. Jusqu'à nos jours l'espèce ne cessa d'évoluer. Donnant naissance à plusieurs familles de canidés, dont le renard, le coyote, le lycaons ect... (Voir Famille~Canidés)

 

Une des hypothèses avancées sur l'apparition du chien domestique, serait celle des premiers hommes primitifs nomades, qui capturèrent des louveteaux ; afin de s'en servir pour la recherche du gibier. L'homme s'aperçut très vite d'une autre utilité de ces loups "domestiques" celle de gardiens, puisqu'ils les avertissaient en cas de danger. Mais cette hypothèse est sujette à beaucoup de controverses.

 

Philippe de Tubize et nous pensons que des hommes auraient pu profiter de cette promiscuité et capturer des louveteaux. Puis les auraient accouplé à d'autres canidés tel le coyote. Il suffit de voir la complicité de certains dompteurs de cirque, et même propriétaires de zoo ou parc animalier.

 

La meute 

 

 

La meute est très souvent constituée d'un couple dominant ayant le rôle de chef de groupe. On les appelle les Alpha mâle et femelle Alpha. C'est le couple dominant qui prend toutes les décisions pour la survie de la meute, déplacements, chasse marquage du territoire.

Le couple Alpha est le seul à se reproduire. Dans la meute l'ordre hiérarchique est constitué des Bêta, qui arrivent après les Alpha. Ils prendront

la place du couple Alpha en cas de problème pour la meute (mort). Puis vient les loups Oméga position très peu envieuse dans une meute, car les Oméga subissent des agressions perpétuelles et quotidiennes. L'Oméga de par sa position dans le rang sera le dernier à manger, sur une proie tuée par la meute.

 

La Chasse

 

La faim fait sortir le loup de sa tanière, ce qui peut être effectivement vrai. L'acte de chasse est inné chez le loup, comme chez tous les prédateurs carnivores. Les loups ont la faculté de mémoriser les endroits où ils ont déjà chassés. Ils repèrent leur proie à l'odeur et aussi à la vue. Ils peuvent ainsi parcourir de longues distances pour chasser. Les loups localisent leur proie et ne la quitte pas des yeux, approchant le plus près possible sans que cette dernière ne les sente. Il arrive aux loups de marquer des longs arrêt sans pour autant quitter leur victime des yeux. La meute attendra le moment idéal pour se jeter sur sa proie. Durant l'attaque les loups harcèlent leur proie, jusqu'à épuisement de cette dernière. Il n'est pas rare de voir une attaque se solder par un échec. Une fois la bête par terre les loups la morde, arrache des morceaux de chairs jusqu'à ce que l'animal meurt. Puis c'est vraiment le repas, si la proie est énorme les loups la mangent en plusieurs fois. En France, une étude démontre que 75% de l'alimentation des loups du Mercantour est d'origine animaux sauvages (cerfs, chamois, mouflons). 15% serait d'animaux domestiques (brebis, chèvres) et le reste soit 10 % environ de petites proies (lapins, marmottes, lièvres, insectes et fruits.

Notez que lorsque le loup chasse en meute, il choisira de préférence une proie malade ou affaiblie. On dit qu'il agit en tant que régulateur, permettant au gibier sain de se développer et mieux se reproduire.

On dit que c'est la curée lorsque les loups dévore leur proie. Mais on dit aussi la curée lorsque des chasseurs lancent leurs chiens à la poursuite d'un gibier. Lorsqu'une ou plusieurs personnes profitent, dépouillent une autre personne on appelle cela aussi la curée.BlackWolf

 

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lundi 14 novembre 2011

L'HIVER

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En hiver

 

Le sol trempé se gerce aux froidures premières,
La neige blanche essaime au loin ses duvets blancs,
Et met, au bord des toits et des chaumes branlants,
Des coussinets de laine irisés de lumières.

Passent dans les champs nus les plaintes coutumières,
A travers le désert des silences dolents,
Où de grands corbeaux lourds abattent leurs vols lents
Et s’en viennent de faim rôder près des chaumières.

Mais depuis que le ciel de gris s’était couvert,
Dans la ferme riait une gaieté d’hiver,
On s’assemblait en rond autour du foyer rouge,

Et l’amour s’éveillait, le soir, de gars à gouge,
Au bouillonnement gras et siffleur, du brassin
Qui grouillait, comme un ventre, en son chaudron d’airain.

Emile Verhaeren

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dimanche 13 novembre 2011

D'ou vient la musique country ?

D’où vient la musique Country

 

La musique country, ou simplement country, est un mélange de musiques traditionnelles développé principalement dans le sud-est du pays et dans les provinces maritimes qui a évolué rapidement dans les années 1920.[1] Différentes variations du genre ont aussi émergé dans d'autres endroits comme la musique country australienne. 

Rythmique ou traînante, sentimentale ou émouvante, la country a pour origine les musiques folkloriques celtes et gospel des immigrés anglo-saxons. Cette musique, avec le blues et le rhythm and blues noirs, a contribué en grande partie dans la musique populaire contemporaine, notamment le rock. 

Musiciens country vers 1904.Bien que la country ait été décriée par certains critiques français comme étant la musique préférée de « l'Amérique conservatrice et blanche », elle est en réalité une musique dont les origines sont multiples et profondément mêlées : on n'a qu'à penser au yodel, issu d'une petite communauté suisse allemande des Appalaches, à l'utilisation de la mandoline italienne, de la Lap-steel hawaïenne, du banjo africain, à des emprunts aux genres comme la musique cadienne, la polka ou le blues (on parle souvent d'ailleurs de la country comme du "blues des blancs&quot, etc. 

La country-music a débuté comme une musique partagée par des musiciens noirs et blancs ; à l’époque où les disques de blues et de country (ou hillbilly) n'étaient pas terriblement différents les uns des autres ; musiques partageant les valeurs sociales ("pauvres" qu'ils soient blancs ou noirs), les valeurs familiales et religieuses. 

On verra même certains chanteurs noirs, comme Ray Charles et Charley Pride, adopter en tout ou en partie ce genre musical. 

La musique country, qui a des millions d'amateurs dans le monde et notamment aux États-Unis, au Canada et en Australie, reste assez peu connue en France mais s'y répand de plus en plus. La country est toutefois populaire dans le reste de l'Europe, notamment en Irlande, dans les pays scandinaves et en Allemagne. 

Le siège de la country se trouve à Nashville, dans le Tennessee, ville qui doit son surnom "Music-City" au grand nombre de studios d'enregistrement et à la qualité de ses musiciens. Le Grand Ole Opry de Nashville est le centre de représentations pour les artistes de country. Ce fut notamment le cadre d'une émission de radio extrêmement populaire dans les années 1930-1950, qui était suivie par des millions d'Américains sur sa station de radio mythique WSM.

Posté par Buffalo55 à 14:44 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


BON DIMANCHE A TOUS !!!

BON DIMANCHE

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BON DIMANCHE

BON DIMANCHE

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samedi 12 novembre 2011

amerindien

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Posté par jeanpierre30 à 12:10 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

vendredi 11 novembre 2011

AMERINDIEN


AMERINDIEN

Posté par MINOUCHA78 à 23:09 - Commentaires [8] - Permalien [#]

ARMISTICE DE 1918

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Cette photographie a été prise après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major[1] du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).

L’armistice, signé le 11 novembre 1918, à 5 h 15[2],[3], marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures[3], entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

 

Le traité de Brest-Litovsk conduisant à la reddition de la Russie permet à l'Armée allemande de se concentrer sur le front de l'Ouest mais l'échec des offensives allemandes en juin et juillet 1918, le renfort des alliés américains et anglais retire à l'Allemagne tout espoir de victoire. Depuis août, les forces allemandes reculent en bon ordre, mais avec de lourdes pertes, sur l'ensemble du front franco-belge. En septembre, l'État-Major allemand fait savoir à l'empereur que la guerre est perdue. Mais ni Guillaume II, ni les chefs militaires ne veulent assumer la responsabilité de la défaite.

À partir de septembre, une série d'offensives de l'Entente sur les fronts d'Orient et d'Italie entraînent la capitulation des alliés de l'Allemagne. Les armistices sur les fronts d'Orient créent une « énorme brèche » (Ludendorff) que l'Allemagne n'est pas en mesure de colmater.

En même temps, sur le front belge les franco-belges lancent une attaque vers Bruges et enfoncent le front allemand.

L'agitation grandit dans les troupes allemandes et à l'arrière. Durant le mois d'octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangent des notes dans lesquelles ce dernier est chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.

Le 3 octobre 1918, l'empereur Guillaume II nomme un nouveau chancelier : Max de Bade. Mais cela ne suffit pas à contrôler le pays, dont de nombreux marins et soldats refusent d'aller au combat, en particulier à Kiel.

Le 5 novembre 1918, à 6 heures du matin, Maurice Hacot, habitant d'Auchel et caporal affecté au centre radio-télégraphique de la tour Eiffel reçoit un message morse émis de Spa en Belgique. Il s'agit de la demande d'armistice de l'État-Major[1] allemand. Il transmet le message au colonel Ferrié[4].

Le 7 novembre 1918, Matthias Erzberger[2], représentant du Gouvernement allemand, passe la ligne de front, en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires et arrive à la villa Pasques de La Capelle[5] pour préparer les négociations de l’armistice[6]. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort), qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu[5],[7].

Cinq voitures traversent sous escorte la zone dévastée du Nord de la France pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande. Durant les trois jours, les Allemands n'ont que peu d'occasions de véritablement négocier. Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

Le 9 novembre, le Prince de Bade conseille au Kaiser l'abdication. Celui-ci part en exil aux Pays-Bas. Cet évènement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Compiègne. Le lendemain, le nouveau chef du Gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l'armistice est signé, avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin[3], et ce pour une durée de 36 jours qui sera régulièrement renouvelée[2]. À la suite de cet armistice est signé le traité de Versailles, le 28 juin 1919.

 

Posté par MINOUCHA78 à 10:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]