dimanche 13 novembre 2011


AMERINDIEN

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JOHN LENNON

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Symphonie d'Automnale

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BON DIMANCHE

BON DIMANCHE

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samedi 12 novembre 2011

amerindien

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vendredi 11 novembre 2011

AMERINDIEN


AMERINDIEN

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ARMISTICE DE 1918

Armistice de 1918220px-Armisticetrain

 

 

Cette photographie a été prise après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major[1] du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).

L’armistice, signé le 11 novembre 1918, à 5 h 15[2],[3], marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures[3], entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

 

Le traité de Brest-Litovsk conduisant à la reddition de la Russie permet à l'Armée allemande de se concentrer sur le front de l'Ouest mais l'échec des offensives allemandes en juin et juillet 1918, le renfort des alliés américains et anglais retire à l'Allemagne tout espoir de victoire. Depuis août, les forces allemandes reculent en bon ordre, mais avec de lourdes pertes, sur l'ensemble du front franco-belge. En septembre, l'État-Major allemand fait savoir à l'empereur que la guerre est perdue. Mais ni Guillaume II, ni les chefs militaires ne veulent assumer la responsabilité de la défaite.

À partir de septembre, une série d'offensives de l'Entente sur les fronts d'Orient et d'Italie entraînent la capitulation des alliés de l'Allemagne. Les armistices sur les fronts d'Orient créent une « énorme brèche » (Ludendorff) que l'Allemagne n'est pas en mesure de colmater.

En même temps, sur le front belge les franco-belges lancent une attaque vers Bruges et enfoncent le front allemand.

L'agitation grandit dans les troupes allemandes et à l'arrière. Durant le mois d'octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangent des notes dans lesquelles ce dernier est chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.

Le 3 octobre 1918, l'empereur Guillaume II nomme un nouveau chancelier : Max de Bade. Mais cela ne suffit pas à contrôler le pays, dont de nombreux marins et soldats refusent d'aller au combat, en particulier à Kiel.

Le 5 novembre 1918, à 6 heures du matin, Maurice Hacot, habitant d'Auchel et caporal affecté au centre radio-télégraphique de la tour Eiffel reçoit un message morse émis de Spa en Belgique. Il s'agit de la demande d'armistice de l'État-Major[1] allemand. Il transmet le message au colonel Ferrié[4].

Le 7 novembre 1918, Matthias Erzberger[2], représentant du Gouvernement allemand, passe la ligne de front, en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires et arrive à la villa Pasques de La Capelle[5] pour préparer les négociations de l’armistice[6]. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort), qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu[5],[7].

Cinq voitures traversent sous escorte la zone dévastée du Nord de la France pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande. Durant les trois jours, les Allemands n'ont que peu d'occasions de véritablement négocier. Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

Le 9 novembre, le Prince de Bade conseille au Kaiser l'abdication. Celui-ci part en exil aux Pays-Bas. Cet évènement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Compiègne. Le lendemain, le nouveau chef du Gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l'armistice est signé, avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin[3], et ce pour une durée de 36 jours qui sera régulièrement renouvelée[2]. À la suite de cet armistice est signé le traité de Versailles, le 28 juin 1919.

 

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mercredi 9 novembre 2011

Merci Monsieur le monde


Symphonie d'Automnale

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LA NATURE

 

Bravo Monsieur le monde,

pour toute ses richesses et ses splendeurs

Chapeau ......

Mes compliments pour vos saisons qui nous donnent  des idées de chanson.

Bravo la mer, on à jamais vu le vert si bleu.

Aucune symphonie n'est riche d'autant d'harmonie,

qu'un merveilleux tonnerre qui fait l'amour avec la pluie.

Bravo Monsieur le Monde,

 qui fait bouger les blés,

qui fait trembler les océans.

Bravo pour l'arc-en-ciel qui mets de la joie dans le cœur des enfants.

Nous vous demandons pardon,

pour tous ceux qui vous abîmeront.

Bravo Monsieur le Monde,

pour la Colombe,

si vous lui laissez la vie.

Nous vous dirons simplement merci !!!

 

 

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mardi 8 novembre 2011

SAVOIR PARTAGER


JOHN LENNON

Les beaux jours sont de nouveaux de retour
L'air s'embrase de milliers de senteurs qui nous enivrent
Les ballades en forËt valent une fois de plus le détour
En un mot, qu'il est bon de se sentir revivre !

Ces doux parfums et ces rayons bienfaisants
Me ramène le goût et le bonheur d'être vivant
Mes sens sont enfin réveillés, quel plaisir !
Mais ce état de bien être à tôt fait de s'enfuir…

Jusque maintenant, j'ai découvert des choses magnifiques
Que ce soit les paysages de la Crète ou les pyramides de ces rois tyranniques
Tout cela m'a émerveillé comme tant d'autres choses du quotidien
Mais de tous ces souvenirs, il ne me reste presque rien.

Pourquoi me direz-vous ?
Par le biais de ce poème, la réponse m'a donné rendez-vous.

Tous les plus grands plaisir de la vie ne valent le coup
Que lorsqu'on peut les partagés qu'avec des gens qu'on estime beaucoup
Alors même les plus petits fou-rires ou de simples bons souvenirs
Deviennent des moments de la vie inoubliable de pure plaisir

Une vie sans partager ses expériences, ses doutes, son vécu
Me paraît superficiel car ce sont nos proches, nos amis(es) qui rendent
Ces instants si magiques et non le contraire, j'en suis convaincu
Alors partageons un maximum nos vies, elles n'en seront que plus détonantes

 

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